Les trois p'tites tours

Trois ans, trois artistes, une résidence

Résidence artistique – Quartier de Maurepas à Rennes

Réalisation d’un triptyque documentaire par Lucie RIVOALEN, Candice HAZOUARD et Laëtitia FOLIGNÉ.

Format : Réalisation et diffusions de 3 films documentaires, une installation vidéo, une performance vidéo, une exposition de photographie et d’une table ronde sur les pratiques du participatif.

Période de fabrication : Septembre 2020 à juin 2023.

Financements: Contrat de ville (Rennes Métropole, Etat), DRAC (Action Territoriale), Direction Générale de la culture et le dispositif Les Rennais Prennent l’Art, Société Territoires Publics, Aiguillon Constructions, Archipel, Espacil, Néotoa.

Partenaires: GPAS, Le Clair Détour, Les tombées de la Nuit, Les archives municipales de la ville de Rennes, Espace Socio-culturel des Longs Prés, Ecole Tregain, Demozamau

Entre novembre 2020 et juin 2023, Lucie Rivoalen, Candice Hazouard et Laëtitia Foligné ont été en résidence dans le quartier de Maurepas à Rennes.

Leur objectif : garder traces des changements qui se produisent dans le paysage urbain et leur impact sur les gens qui y vivent.

Les réalisatrices, chacune avec son approche sensible et poétique, ont témoigné de la vie quotidienne dans un quartier en mutation et porté la voix des habitant·es qui y vivent. 

En utilisant différents médiums tels que la photographie, le cinéma argentique, la vidéo et l’enregistrement sonore, elles proposent trois créations individuelles qui se complètent pour former un triptyque reflétant leurs points de vue croisés sur un quartier en perpétuelle évolution.

De juin à juillet 2023, elles ont présenté leur travail dans le quartier (plus de 500 spectateur.ices.)

Et c’est plus de 310 rencontres et témoignages (sonores, visuels, oraux) qui ont nourrit l’ensemble des créations.

Diffusion

En septembre 2024, les films et l’exposition ont été présentés dans le cadre du festival Georges au musée des beaux-arts de Rennes

Candice Hazouard

Archives du présent

Des lieux en cours de transformation : un commerce qui ferme, une école qui ouvre, une jardinière en béton qui attend, une cuisine à détruire, une salle de bain à rénover, un numéro de square arraché, une maison des habitant.es qui se crée en haut de tour, des papiers-peints vintages dans des habitats en cours de disparition… Ces photographies de lieux qui changent, viennent en rencontre à ces visages de Maurepas sur papiers-peints vintages, entités rémanentes à l’épreuve du temps.

La série photographique comprend 35 tirages sur papier photographique contre-collés sur dibond (4 tirages de 60×40 cm, 17 tirages de 40×40 cm, 14 tirages de 26,7×40 cm) et 10 photos encadrées en petits formats.

Ancien ici

Ancien ici est un film documentaire de 28 minutes, pièce de l’exposition Archives du présent, diffusé en VHS dans l’exposition

Des photographies entrent aux archives municipales. Des balades photographiques ont été proposées lors de la résidence par Candice Hazouard avec l’idée de  réaliser des archives du futur. Une partie des photos faites par les participant·es aux ballades sont entrées dans le fond d’archives de la ville de Rennes.

Pour en savoir plus c’est ICI

Pour découvrir d’autres photographies de Candice Hazouard, nous vous conseillons vivement de visiter son site

Laëtitia Foligné

Ouvre-moi ta fenêtre

film documentaire de Laëtitia Foligné, 20 minutes

En septembre 2022, le public a découvert une première version de l’installation, que j’imagine comme une sorte d’introduction à l’installation Ouvre-moi ta porte. Avant de pénétrer chez les « habitant.e.s protagonistes » et qu’ils nous ouvrent littéralement leurs portes, nous avons pu entendre résonner leurs voix, en extérieur, dans le quartier. Leurs témoignages anodins ne sont pas associés à leurs visages, comme si ces petites histoires de voisinage pouvaient provenir de n’importe quel immeuble du quartier, comme un son nous proviendrait depuis une fenêtre ouverte.

Ouvre-moi ta porte

Installation vidéo de Laëtitia Foligné, 90 minutes

L’INSTALLATION OUVRE-MOI TA PORTE ; POUR QUESTIONNER L’INTIME ET LE COLLECTIF

Le spectateur a été mis en immersion jusque dans son corps, en arpentant les différents étages d’un immeuble caractéristique du quartier (allée de Brno). Il y a découvert d’abord ses espaces collectifs (hall, escaliers, couloirs, ascenseurs) où des installations sonores ont été mise en place, avant d’aller à la rencontre des habitant.es, de manière plus intime, en pénétrant dans leurs appartements. Les différents portraits ont été diffusés dans des appartements vacants d’une Tour en cours de rénovation (10, allée de Brno), pour nous donner la sensation d’aller rendre visite aux personnes filmées. L’objectif est de rendre le spectateur libre de ses mouvements. Sa manière de découvrir l’immeuble est active : escaliers ou ascenseur.

L’immeuble devient à la fois objet artistique, objet d’exploration, objet de découverte… Cette proposition a permis de questionner à la fois un espace et celles et ceux qui y vivent au quotidien. Regarder les murs et les cages d’escaliers autrement, c’est aussi réinterroger notre manière d’habiter et d’interagir avec les autres, qui sont tout autour de nous, même si l’on en perçoit parfois qu’un son éloigné…

À noter : cette installation a été conçue avec les habitant.es qui sont intervenus dans la mise en espace de leur propre parole.

Lucie Rivoalen

Ouvrages

Lors de la restitution de mi-parcours, une première forme performative, projection sur support argentique 16mm et création sonore en direct, a été réalisée. Les spectateur•ices étaient accueilli·es au sein de l’appartement de la résidence dans un salon où un déménagement était mis en scène et les images étaient projetées sur une pile de cartons. La création sonore a été réalisée par Florence Voisin qui a également fait le son du film.

Diffusion : Festival Obskura 2022

La ville en Nous

Alors qu’un quartier populaire est rénové, ses habitant•es sont trimballé•es le temps d’un chantier ou déménagent avant une démolition. Malgré la froideur du béton et les silences qui entourent l’histoire de ces espaces déclassés, la regard de la réalisatrice s’attache à la poésie simple, joyeuse ou révoltée qui fleurit en chacun•e des personnages de ce film. Mireille, Daniel et Mohammad nous guident dans le dédale de ces mutations sur le fil sensible de leur rapport au “chez-soi”.

 

A la manière d’une artisane du cinéma, Lucie Rivoalen a  arpenté avec une caméra argentique le quartier de Maurepas qu’elle pensait connaître. Elle fait face à l’incessante transformation de l’espace urbain et comme d’autres, elle cherche de nouveaux repères. La ville en nous est un film en chantier, un récit au présent, fait de petites actions où chaque personnage est à son ouvrage.

Des projections nomades ont eu lieu lors de la restitution de la résidence dans des espaces du quartier en chantier ou des espaces insolite, tel que le parking aérien de la nouvelle station de métro Gayeulles. Ces projections insolites invitent le·la spectateur·ice dans des espaces qui entrent en résonance avec le propos du documentaire. Le chantier n’est pas seulement contenu dans le cadre et la durée du film, il est aussi le décor de la projection, une tentative de débordement.

Diffusions

Festival de cinéma de Douarnenez, 2024

Festival Georges, 2024

Mois du doc 2023

Les trois petites tours

Trois ans, trois artistes, une résidence

Résidence artistique – Quartier de Maurepas à Rennes

Réalisation d’un triptyque documentaire par Lucie RIVOALEN, Candice HAZOUARD et Laëtitia FOLIGNÉ.

Format : Réalisation et diffusions de 3 films documentaires, une installation vidéo, une performance vidéo, une exposition de photographie et d’une table ronde sur les pratiques du participatif.

Période de fabrication : Septembre 2020 à juin 2023.

Financements: Contrat de ville (Rennes Métropole, Etat), DRAC (Action Territoriale), Direction Générale de la culture et le dispositif Les Rennais Prennent l’Art, Société Territoires Publics, Aiguillon Constructions, Archipel, Espacil, Néotoa.

Partenaires: GPAS, Le Clair Détour, Les tombées de la Nuit, Les archives municipales de la ville de Rennes, Espace Socio-culturel des Longs Prés, Ecole Tregain, Demozamau

Entre novembre 2020 et juin 2023, Lucie Rivoalen, Candice Hazouard et Laëtitia Foligné ont été en résidence dans le quartier de Maurepas à Rennes.

Leur objectif : garder traces des changements qui se produisent dans le paysage urbain et leur impact sur les gens qui y vivent.

Les réalisatrices, chacune avec son approche sensible et poétique, ont témoigné de la vie quotidienne dans un quartier en mutation et porté la voix des habitant·es qui y vivent. 

En utilisant différents médiums tels que la photographie, le cinéma argentique, la vidéo et l’enregistrement sonore, elles proposent trois créations individuelles qui se complètent pour former un triptyque reflétant leurs points de vue croisés sur un quartier en perpétuelle évolution.

De juin à juillet 2023, elles ont présenté leur travail dans le quartier (plus de 500 spectateur.ices.)

Et c’est plus de 310 rencontres et témoignages (sonores, visuels, oraux) qui ont nourrit l’ensemble des créations.

Diffusion

En septembre 2024, les films et l’exposition ont été présentés dans le cadre du festival Georges au musée des beaux-arts de Rennes

Candice Hazouard

Archives du présent

Des lieux en cours de transformation : un commerce qui ferme, une école qui ouvre, une jardinière en béton qui attend, une cuisine à détruire, une salle de bain à rénover, un numéro de square arraché, une maison des habitant.es qui se crée en haut de tour, des papiers-peints vintages dans des habitats en cours de disparition… Ces photographies de lieux qui changent, viennent en rencontre à ces visages de Maurepas sur papiers-peints vintages, entités rémanentes à l’épreuve du temps.

La série photographique comprend 35 tirages sur papier photographique contre-collés sur dibond (4 tirages de 60×40 cm, 17 tirages de 40×40 cm, 14 tirages de 26,7×40 cm) et 10 photos encadrées en petits formats.

Ancien ici

Ancien ici est un film documentaire de 28 minutes, pièce de l’exposition Archives du présent, diffusé en VHS dans l’exposition

Des photographies entrent aux archives municipales. Des balades photographiques ont été proposées lors de la résidence par Candice Hazouard avec l’idée de  réaliser des archives du futur. Une partie des photos faites par les participant·es aux ballades sont entrées dans le fond d’archives de la ville de Rennes.

Pour en savoir plus c’est ICI

Pour découvrir d’autres photographies de Candice Hazouard, nous vous conseillons vivement de visiter son site

Laëtitia Foligné

Ouvre-moi ta fenêtre

film documentaire de Laëtitia Foligné, 20 minutes

En septembre 2022, le public a découvert une première version de l’installation, que j’imagine comme une sorte d’introduction à l’installation Ouvre-moi ta porte. Avant de pénétrer chez les « habitant.e.s protagonistes » et qu’ils nous ouvrent littéralement leurs portes, nous avons pu entendre résonner leurs voix, en extérieur, dans le quartier. Leurs témoignages anodins ne sont pas associés à leurs visages, comme si ces petites histoires de voisinage pouvaient provenir de n’importe quel immeuble du quartier, comme un son nous proviendrait depuis une fenêtre ouverte.

Ouvre-moi ta porte

  Installation vidéo de Laëtitia Foligné, 90 minutes

L’INSTALLATION OUVRE-MOI TA PORTE ;

POUR QUESTIONNER L’INTIME ET LE COLLECTIF

Le spectateur a été mis en immersion jusque dans son corps, en arpentant les différents étages d’un immeuble caractéristique du quartier (allée de Brno). Il y a découvert d’abord ses espaces collectifs (hall, escaliers, couloirs, ascenseurs) où des installations sonores ont été mise en place, avant d’aller à la rencontre des habitant.es, de manière plus intime, en pénétrant dans leurs appartements. Les différents portraits ont été diffusés dans des appartements vacants d’une Tour en cours de rénovation (10, allée de Brno), pour nous donner la sensation d’aller rendre visite aux personnes filmées. L’objectif est de rendre le spectateur libre de ses mouvements. Sa manière de découvrir l’immeuble est active : escaliers ou ascenseur.

L’immeuble devient à la fois objet artistique, objet d’exploration, objet de découverte… Cette proposition a permis de questionner à la fois un espace et celles et ceux qui y vivent au quotidien. Regarder les murs et les cages d’escaliers autrement, c’est aussi réinterroger notre manière d’habiter et d’interagir avec les autres, qui sont tout autour de nous, même si l’on en perçoit parfois qu’un son éloigné…

À noter : cette installation a été conçue avec les habitant.es qui sont intervenus dans la mise en espace de leur propre parole.

Lucie Rivoalen

Ouvrages

Lors de la restitution de mi-parcours, une première forme performative, projection sur support argentique 16mm et création sonore en direct, a été réalisée. Les spectateur•ices étaient accueilli·es au sein de l’appartement de la résidence dans un salon où un déménagement était mis en scène et les images étaient projetées sur une pile de cartons. La création sonore a été réalisée par Florence Voisin qui a également fait le son du film.

La ville en Nous

Alors qu’un quartier populaire est rénové, ses habitant•es sont trimballé•es le temps d’un chantier ou déménagent avant une démolition. Malgré la froideur du béton et les silences qui entourent l’histoire de ces espaces déclassés, la regard de la réalisatrice s’attache à la poésie simple, joyeuse ou révoltée qui fleurit en chacun•e des personnages de ce film. Mireille, Daniel et Mohammad nous guident dans le dédale de ces mutations sur le fil sensible de leur rapport au “chez-soi”.

A la manière d’une artisane du cinéma, Lucie Rivoalen a  arpenté avec une caméra argentique le quartier de Maurepas qu’elle pensait connaître. Elle fait face à l’incessante transformation de l’espace urbain et comme d’autres, elle cherche de nouveaux repères. La ville en nous est un film en chantier, un récit au présent, fait de petites actions où chaque personnage est à son ouvrage.

Des projections nomades ont eu lieu lors de la restitution de la résidence dans des espaces du quartier en chantier ou des espaces insolite, tel que le parking aérien de la nouvelle station de métro Gayeulles. Ces projections insolites invitent le·la spectateur·ice dans des espaces qui entrent en résonance avec le propos du documentaire. Le chantier n’est pas seulement contenu dans le cadre et la durée du film, il est aussi le décor de la projection, une tentative de débordement.

Sélection

Festival de cinéma de Douarnenez, 2024

Candice Hazouard

Archives du présent

Des lieux en cours de transformation : un commerce qui ferme, une école qui ouvre, une jardinière en béton qui attend, une cuisine à détruire, une salle de bain à rénover, un numéro de square arraché, une maison des habitant.es qui se crée en haut de tour, des papiers-peints vintages dans des habitats en cours de disparition… Ces photographies de lieux qui changent, viennent en rencontre à ces visages de Maurepas sur papiers-peints vintages, entités rémanentes à l’épreuve du temps.

La série photographique comprend 35 tirages sur papier photographique contre-collés sur dibond (4 tirages de 60×40 cm, 17 tirages de 40×40 cm, 14 tirages de 26,7×40 cm) et 10 photos encadrées en petits formats.

Ancien ici

Ancien ici est un film documentaire de 28 minutes, pièce de l’exposition Archives du présent, diffusé en VHS dans l’exposition

Des photographies entrent aux archives municipales. Des balades photographiques ont été proposées lors de la résidence par Candice Hazouard avec l’idée de  réaliser des archives du futur. Une partie des photos faites par les participant·es aux ballades sont entrées dans le fond d’archives de la ville de Rennes.

Pour en savoir plus c’est ICI

Pour découvrir d’autres photographies de Candice Hazouard, nous vous conseillons vivement de visiter son site

Laetitia Foligné

Ouvre-moi ta fenêtre

film documentaire de Laëtitia Foligné, 20 minutes

En septembre 2022, le public a découvert une première version de l’installation, que j’imagine comme une sorte d’introduction à l’installation Ouvre-moi ta porte. Avant de pénétrer chez les « habitant.e.s protagonistes » et qu’ils nous ouvrent littéralement leurs portes, nous avons pu entendre résonner leurs voix, en extérieur, dans le quartier. Leurs témoignages anodins ne sont pas associés à leurs visages, comme si ces petites histoires de voisinage pouvaient provenir de n’importe quel immeuble du quartier, comme un son nous proviendrait depuis une fenêtre ouverte.

Ouvre-moi ta porte

installation vidéo de Laëtitia Foligné, 90 minutes

L’INSTALLATION OUVRE-MOI TA PORTE ;

POUR QUESTIONNER L’INTIME ET LE COLLECTIF

Le spectateur a été mis en immersion jusque dans son corps, en arpentant les différents étages d’un immeuble caractéristique du quartier (allée de Brno). Il y a découvert d’abord ses espaces collectifs (hall, escaliers, couloirs, ascenseurs) où des installations sonores ont été mise en place, avant d’aller à la rencontre des habitant.es, de manière plus intime, en pénétrant dans leurs appartements. Les différents portraits ont été diffusés dans des appartements vacants d’une Tour en cours de rénovation (10, allée de Brno), pour nous donner la sensation d’aller rendre visite aux personnes filmées. L’objectif est de rendre le spectateur libre de ses mouvements. Sa manière de découvrir l’immeuble est active : escaliers ou ascenseur.

L’immeuble devient à la fois objet artistique, objet d’exploration, objet de découverte… Cette proposition a permis de questionner à la fois un espace et celles et ceux qui y vivent au quotidien. Regarder les murs et les cages d’escaliers autrement, c’est aussi réinterroger notre manière d’habiter et d’interagir avec les autres, qui sont tout autour de nous, même si l’on en perçoit parfois qu’un son éloigné…

À noter : cette installation a été conçue avec les habitant.es qui sont intervenus dans la mise en espace de leur propre parole.

Lucie Rivoalen

Ouvrages

Lors de la restitution de mi-parcours, une première forme performative, projection sur support argentique 16mm et création sonore en direct, a été réalisée. Les spectateur•ices étaient accueilli·es au sein de l’appartement de la résidence dans un salon où un déménagement était mis en scène et les images étaient projetées sur une pile de cartons. La création sonore a été réalisée par Florence Voisin qui a également fait le son du film.

La ville en Nous

Alors qu’un quartier populaire est rénové, ses habitant•es sont trimballé•es le temps d’un chantier ou déménagent avant une démolition. Malgré la froideur du béton et les silences qui entourent l’histoire de ces espaces déclassés, la regard de la réalisatrice s’attache à la poésie simple, joyeuse ou révoltée qui fleurit en chacun•e des personnages de ce film. Mireille, Daniel et Mohammad nous guident dans le dédale de ces mutations sur le fil sensible de leur rapport au “chez-soi”.

A la manière d’une artisane du cinéma, Lucie Rivoalen a  arpenté avec une caméra argentique le quartier de Maurepas qu’elle pensait connaître. Elle fait face à l’incessante transformation de l’espace urbain et comme d’autres, elle cherche de nouveaux repères. La ville en nous est un film en chantier, un récit au présent, fait de petites actions où chaque personnage est à son ouvrage.

Des projections nomades ont eu lieu lors de la restitution de la résidence dans des espaces du quartier en chantier ou des espaces insolite, tel que le parking aérien de la nouvelle station de métro Gayeulles. Ces projections insolites invitent le·la spectateur·ice dans des espaces qui entrent en résonance avec le propos du documentaire. Le chantier n’est pas seulement contenu dans le cadre et la durée du film, il est aussi le décor de la projection, une tentative de débordement.

Sélection

Festival de cinéma de Douarnenez, 2024