Film expérimental
En cours de production
Réalisation : Estelle Ribeyre
Format : 16mm – noir et blanc
Durée : 20mn
Financement : Zéro de Conduite
Au milieu d’anciens volcans, un vieil homme entend les pierres chanter. De ces roches magnétiques, il perçoit des histoires. Dans un long souffle, les pierres racontent le va-et-vient incessant de la nature : la vie, la mort et rien qui ne disparaît vraiment. Au cours d’une nuit sans fin, le personnage entre au coeur de la montagne. On entend alors, venant des profondeurs, la roche en fusion prête à sortir. La montagne se prépare à grandir. Encore. C’est la naissance qui se raconte là. La mienne, la vôtre et celle de ce qui nous entoure. Une histoire qui résonne comme un éternel recommencement.
« Quand je ramasse une pierre, j’ai l’impression de ramasser quelque chose qui vient du ventre de la terre. Elle me raconte son chemin jusqu’à la surface. Ça ressemble à un chant. C’est très long, c’est très beau. Ça a la forme du souffle du vent qui vous caresse, la couleur de quelque chose d’universel. Leurs histoires sont portées par le vent et je bois leurs paroles comme après une traversée du désert.
Là, par exemple, écoutez…
Le vent…
Il porte leurs paroles… »
Film expérimental
En cours de production
Réalisation : Estelle Ribeyre
Format : 16mm – noir et blanc
Durée : 20mn
Financement : Zéro de Conduite
Au milieu d’anciens volcans, un vieil homme entend les pierres chanter. De ces roches magnétiques, il perçoit des histoires. Dans un long souffle, les pierres racontent le va-et-vient incessant de la nature : la vie, la mort et rien qui ne disparaît vraiment. Au cours d’une nuit sans fin, le personnage entre au coeur de la montagne. On entend alors, venant des profondeurs, la roche en fusion prête à sortir. La montagne se prépare à grandir. Encore. C’est la naissance qui se raconte là. La mienne, la vôtre et celle de ce qui nous entoure. Une histoire qui résonne comme un éternel recommencement.
« Quand je ramasse une pierre, j’ai l’impression de ramasser quelque chose qui vient du ventre de la terre. Elle me raconte son chemin jusqu’à la surface. Ça ressemble à un chant. C’est très long, c’est très beau. Ça a la forme du souffle du vent qui vous caresse, la couleur de quelque chose d’universel. Leurs histoires sont portées par le vent et je bois leurs paroles comme après une traversée du désert.
Là, par exemple, écoutez…
Le vent…
Il porte leurs paroles… »